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10 Déc 2008 
Un jeune animateur technico-commercial dans le cadre de sa formation professionnelle a effectué un stage en 2004 à FILLE et nous a livré une étude très intéressante à tous points de vue.

L'étude menée avait pour but de définir en priorité les investissements à anticiper dans les prochaines années sur la commune et d'appréhender les obligations légales et les attentes des habitants.

Dans une première phase, l'étude s'est concentrée sur l'acquisition des informations propres à la commune par interview du Maire, Gérard CHOISNET. Un tour complet de l'historique des contextes géographiques, sociologique et économique s'est opéré complèté par la suite par d'autres interviews auprès de plusieurs administrations.

Il apparaissait donc que la commune habitée de 1500 habitants (au recensement effectué en 2005) a connu une explosion démographique certaine alors qu'elle était restée en dehors des phases d'urbanisation des années 70 et 80. La commune a donc été confrontée à une très forte expansion en deux phases successives et rapides :

- 1989/1999 : ouverture d'un lotissement dans le bourg qui a apporté un afflux de population lequel s'est traduit par 440 habitants supplémentares pour atteindre 108
5 habitants en 1999 ;

- 1999/2003 : ouverture de deux nouveaux lotissements accompagnée de constructions "hors bourg" qui s'est traduit par 1293 habitants en 2003.



Cette urbanisation explosive en proportion a considérablement modifié les priorités de la commune.



photo collection particulière


Dès 1990, la décision de fortement investir dans une école a été votée.


D'autre part, Fillé fait partie des communes de la deuxième couronne de l'agglomération mancelle et partage avec elles les problématiques de l'urbanisation rapide.

Si la grande étape du développement communal se situe surtout à la fin des années 90, cet accroissement a engendré logiquement celui de la population scolaire. En 1992, la commune comptait 90 élèves et en 2005, elle en compte 165.  

En 2004, cela a nécessité pour  la municipalité l'agrandissement du groupe scolaire maternelles-primaires, groupe scolaire qui avait été construit en 1992.





Articles de presse locale ci-dessus concernant l'extension du groupe scolaire et la création des lotissements...
et ci-dessous (Octobre 2006) dans la tradition des cérémonies...





Une enquête avait été réalisée auprès des habitants et démontrait de nombreux points de satisfaction des habitants :

- transports et commerces : bien notés, ces sujets ne sont pas un problème dans la commune mais font apparaître toutefois une forte concentration des déplacements vers LE MANS de toute évidence.

- services aux enfants : bien notés Logiquement, vu les efforts faits par la municipalité les services aux enfants scolarisés sont bien notés. L'état de la cantine, pour les sondés, le service est de qualité et convient.

- thème des loisirs et des sports adultes : exercent "facilement leurs activités"

- les ordures ménagères du ressort de la CDC : globalement satisfaits

- bien sûr l'aspect esthétique du village est le mieux noté. Il valide l'idée que les habitants sont très sentisbles au caractère "village de caractère" de leur cmmune et sont également sensibles aux efforts qui ont été faits par la municipalité (enfouissement des réseaux) et le projet de l'espace 'loisir fluvial".

* LES BESOINS EXPRIMES :

- les habitants signalent par leurs réponses les problème rencontrés pour la garde de leurs enfants (potentiel d'assistantes maternelles faible)

- l'ambiance du village (chacun s'enferme dans sa "bulle") beaucoup connaissent pas ou peu les autres mais cet état de fait semble convenir puisque d'après le sondage peu se déclare prêt à participer aux fêtes communales. Par contre, il n'y a que peu de nuisances

- problèmes rencontrés pour faire exercer les loisirs et sports aux enfants (football et basket demandés) : le club de football a existé et des repreneurs se sont manifestés mais peut être par manque d'animateurs...

- le gros point noir : la voirie. problème de financement.

En conclusion, après le fort développement que vient de connaître Fillé en habitants, en équipement et en services, bien sur la situation financière est difficile. Ce sera l'enjeu des prochaines années avec la refection de la voirie, tout le monde est bien d'accord sur ce point.       

Source et information : Archives de la Mairie de FILLE concernant une étude menée par un jeune animateur technico-commercial au service Banque dont l'optique principal était de définir les investissements à anticiper sur la commune dans un proche avenir. Cette étude était menée parallèlement à une enquête effectuée auprès de la populaire sur ses besoins et ses attentes ainsi que les satisfecits délivrés à la Municipalité sur les efforts orientés notamment envers les équipements et services à l'enfance
.

Nous le remercions ici pour l'étude qu'il a menée ainsi que l'enquête réalisée auprès de la population, enquête et étude riches en enseignements.





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Catégories: RAPPORT DE STAGE EFFECTUE A FILLE
11 Déc 2008 
Une toue cabannée fait escale à FILLE, une étape prévue le lundi 6 Avril 1998 avec animation et dégustation de cidre dans le cadre de la promotion du tourisme fluvial, une manière aussi de renouer avec le transport du cidre sur la Sarthe, une coutume jadis pratiquée dans la région. 


photo collection particulière

Une manifestation qui s'est déroulé du 4 au 12 Avril 1998 a rendu hommage à une tradition de transport de marchandises par fleuves et rivières en l'occurence le transport du cidre par futreaux sur la Sarthe.

Mariniers d'eau douce à vos amarres ! Sur la Sarthe, la Mayenne et l'Oudon, la première "Route du Cidre" a ouvert en fanfare la saison touristique et fluviale 1998.
le samedi 4 Avril 1998, deux flottilles amarrées l'une au port du Mans, l'autre au port de Laval ont quitté simultanément ces deux ports pour converger vers ANGERS : une semaine de dégustations, de découvertes, le long du plus grand domaine de rivières navigables de France.

En association tourisme fluvial et cidre fermier, les organisateurs du Syndicat Intercommunal du Bassin de la Maine ont choisi la convivialité pour valoriser le patrimoine régional. Partis du Mans et de Laval, cinq anciens bateaux de Loire et une péniche ont animé ces croisières afin de faire la promotion des loueurs de bateaux ainsi que celle des communes traversées. Ce fut aussi une manière de renouer avec le glorieux passé de la marine fluviale et de faire partager cette ambiance festive au fil des étapes.

Dans le sillage des mariniers, François Ayrault fut le capitaine de la "Route du Cidre" en naviguant sur le "Fleur de Pontille", une gabarre en chêne de 15m construite sur un modèle du XVIII° siècle. Rabelaisien dans le corps et dans l'âme, ce maquettiste de talent et insatiable collectionneur voulait faire revivre la navigation traditionnelle. Il aime faire partager, au gré des escales, son étonnante culture fluviale et maritime. Comme la Loire, l'Oudon ou la Mayenne, la Sarthe a vécu les heures prospères des gabares, des trains de halage, des chalands et des vapeurs. A Cheffes sur Sarthe comme à Chateauneuf sur sarthe, à la Maison de la Rivière, on remonte le courant, deux siècles en arrière pour faire revivre aux passionnés l'univers des mariniers : entre les manoeuvres des portes marinières, les conflits avec les meuniers et la bataille perdue contre le ballast.

On a oublié aujourd'hui que l'ardoise, le fer, le chanvre, les céréales ou le cidre ont transité par les écluses, les symboles de la modernité du Second Empire. Vers 1890, jusqu'à 75000 tonnes de marchandises étaient convoyées sur la Sarthe !   








photo collection particulière

Une gabarre fait une courte escale à FILLE, le port s'est réveillé le temps d'une matinée à l'heure du cidre et des mariniers, une tradition ancestrale.








Un batelier passionné a fait découvrir à quelques filléens l'histoire de la marine fluviale sur la Loire au matin du 6 avril 1998 le temps d'une courte étape jusqu'à Roezé.





photo collection particulière





































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Catégories: LA ROUTE FLUVIALE DU CIDRE
12 Déc 2008 







Un petit village sarthois de caractère regroupé autour de son église, un pont metallique de style "Eiffel" et un moulin à eau : voilà le côté "charme ancien" du village sans conteste  mais au delà du cliché rustique, la commune est restée longtemps à l'écart de l'essort urbain jusque dans les débuts des années 90. C'est d'ailleurs ce qui ressort d'une étude réalisée en 2004.

Oubliée par le développement économique, la commune n'a jamais réussi à accueillir un tissu d'entrepreneurs qui se sont positionnés sur la commune voisine de SPAY.
Depuis le début des années 90 et jusqu'aux premiers effets de la crise financière actuelle, la commune de FILLE a attiré beaucoup de nouveaux résidents grâce au potentiel foncier réservé et au désenclavement routier.

FILLE UN VILLAGE ENCORE RURAL MAIS LA PREMIERE PHASE D'URBANISATION PROVOQUE LA TRANSFORMATION

Or, à l'intérieur de la commune elle-même, dès la première phase d'urbanisation des années 1970 qui est restée modeste sur FILLE, les nouveaux résidents ont été confrontés aux problèmes d'équipements, les équipements scolaires étaient quasiment exangues : archaiques et peu adaptés à l'enseignement actuel  (deux classes primaires dont l'une située à l'entrée du village à l'angle de la route de la Libération et l'autre à côté de la Mairie (actuelle salle du conseil qui fait également office de salle de mariages). Cela posait bien sûr des problèmes à l'équipe enseignante pour communiquer et bien sûr aux parents qui devaient faire chaque jour le tour du village pour accompagner les enfants à l'école. Les sanitaires étaient inutilisables l'hiver à cause du gel.

Pour pallier au premier gonflement de population, deux classes SCAN ont été installées, l'une près de l'ancienne école de filles en face le cimetière et qui était la première classe maternelle (classe de Mme Dupont) et l'autre derrière la Mairie qui sert maintenant aux associations pour se réunir mais dont l'entrée était située juste en face un puits à ciel ouvert dont on voit encore la margelle en fer rouillé (donc point de vue sécurité...).

Pour ce qui en est des salles communales, il existait juste la cantine actuelle pour les manifestations organisées par les associations. Or, de nouvelles associations ont été créees dans les années 70/80 avec l'afflux des premiers résidents ce qui a forcément posé des problèmes (ci-dessus courrier du comité d'animation de l'époque demandant l'ouverture de plusieurs salles pour se réunir ou pour archiver).


 
jusqu'au jour où la Municipalité décida de soustraire aux associations l'utilisation du matériel de la cantine pour certainement des raisons fort logiques d'hygiène et de propreté mais ceci eut pour conséquence une réaction immédiate et conjuguée des quatre nouvelles associations :





En ce qui concerne la création d'une salle communale, la Municipalité de l'époque répondait qu'elle était fort consciente de ce besoin et que celui-ci restait un objectif prioritaire dès qu'un terrain serait acquis.

Or, en matière de terrain comme il n'y avait aucun foncier non bâti appartenant à l'époque à la commune sauf celui que deux demoiselles institutrices avaient lèguer au Bureau d'aide sociale de Fillé : donc il restait à la Municipalité la possibilité de construire une salle sur ce terrain qui jouxtait en plus le terrain de football auprès duquel était aménagé le parking du foot : donc ce parking pouvait servir également à la future salle des fêtes ! On faisait "d'une pierre deux coups !".
Ce qui fut dit fut fait.


Rendons à CESAR ce qui lui appartient et rendons hommage au Maire de l'époque, Mr BOUL, ce fut le premier Maire à avoir mené une politique volontariste d'investissements afin de sortir le village de FILLE de la torpeur où il était plongé. En faisant construire une salle des fêtes jolie et agréable le long du canal : celle-ci fait d'ailleurs souvent l'admiration des usagers de l'extèrieur qui viennent en faire l'état des lieux. Une station d'épuration a été réalisée dans ce secteur et un lotissement a été programmé dans le bourg dans les années 80.

Son successeur l'a bien sûr suivi dans cette voie de réalisations et d'investissements afin que FILLE devienne le village qu'il est aujourd'hui. Mr Boul malheureusement trop tôt disparu pourrait être fier de ce qu'il a réalisé à FILLE, comme son successeur peut l'être aussi.  


Espérons que FILLE ne va pas à replonger dans sa léthargie mais certains (une petite minorité) voulaient que FILLE reste "petit village", comme celui d'ASTERIX au temps des gaulois.... Quelques-uns sont venus voir le maire dans sa mairie pour lui dire "c'est bien, maintenant, nous on a fait construire à FILLE mais surtout maintenant il ne faut plus que FILLE bouge..."

C'est un discours qui a surpris le Maire de l'époque mais moi cela me fait frémir. Comme peut-on tenir un discours aussi égoiste d'une part car cela veut dire nous on est bien, les autres peuvent maintenant aller plus loin (y a de la place partout bien sûr) et puis, d'autre part, pourquoi vouloir à tout prix que FILLE soit écarté des grandes phases d'urbanisation quand il est indiscutablement rattrappé par la ville et fait désormais partie de la deuxième couronne de la périphérie mancelle ?  



photo collection particulière

La MAISON DU TEMPS LIBRE "HENRI VALLEE" a servi pour de multiples représentations depuis sa réalisation. Une salle superbe dans un beau cadre.




photo collection particulière

Dommage, pendant ce mandat, il a été fait une autre réalisation : la station d'épuration qui se trouve un peu trop près de la salle des fêtes et qui a posé déjà un peu (trop) de problèmes d'odeurs.

Bref, le développement de la commune en équipements et structures a vraiment démarré sous la mandature de Monsieur BOUL donc depuis 1983 et a continué ensuite dans les années 90 jusqu'à nos jours, sous la pression foncière, pour faire face à cette urbanisation massive et à ses besoins.

Dès 1990, cette urbanisation a considérablement modifié les priorités de la commune qui s'est retrouvée devant des besoins d'équipements et de services à moderniser ou à créer. Fort de cet axe de développement, la Municipalité en place n'a eut de cesse de créer et de déveloper, en fonction de ses moyens, les équipements et services au profit de la petite enfance : construction d'un groupe scolaire digne de ce nom, municipalisation de la cantine, ouverture d'une garderie péri-scolaire et d'une halte-garderie, embauche de personnels voués aux services des enfants et récemment agrandissement du groupe scolaire. Nul commune dans le canton n'a autant consacré d'investissements à la petite enfance.

Maintenant, la commune de FILLE SUR SARTHE se caractèrisant par l'absence d'entreprises, ses ressources étant en quasi totalité issues des contributions des habitants, après le fort développement que vient de connaître le village en habitants, en équipements et en services, il est évident que la situation financière s'est dégradée.

Il n'est pas facile de mettre en adéquation un tel développement d'une commune de la grande périphérie mancelle et une situation financière saine. Cela n'a pas été facile de le faire comprendre aux derniers élus conservateurs  (année 2006) ou qui, pour des raisons électoralistes n'ont rien voulu savoir et qui ont encore dégradé plus fortement la situation financière en souscrivant deux prêts relais de suite .... pour un coût faramineux à faire supporter à la commune et par delà par les contribuables eux-mêmes !

Il faudrait que chacun soit conscient que FILLE a eu une histoire, que sa situation financière découle d'un contexte historique, démographique et économique que personne ne peut changer et surtout pas d'un coup de baguette magique !

Dès le début des années 80, le village avait accumulé un retard considérable en équipements de toute sorte (bâtiments scolaires archaîques, pas de salles communales, etc...) et que pour faire face à la pression foncière, pour avoir des équipements dignes d'un village sis à 15km du Mans, cela a eu un coût et qu'il ne sert à rien de chanter sur les toits et à tort, d'ailleurs, que la commune est en faillite alors qu'elle ne l'est pas mais tout simplement elle ne sera jamais riche compte-tenu de son passé et de ce contexte !  

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Catégories: PREMIERS EQUIPEMENTS A FILLE
13 Déc 2008 
La commune a connu un léger fremissement économique après guerre par l'installation et l'exploitation des carrières de sable. La dernière entreprise LES CARRIERES DU MAINE a fermé son site d'extraction il y a une dizaine d'années.

Toute personne qui se promène maintenant aux alentours du village est frappée de voir la multitude d'étangs.

Camions bennes, chargeurs, pelle mécanique, tapis roulant, tout ce beau matériel faisait partie du paysage que tout promeneur, amateur de jogging ou tout simplement automobiliste pouvait découvrir dans la campagne autour de Fillé. Ce matériel était destiné à exploiter le granulat, petits morceaux de roche servant à réaliser des ouvrages de génie civil et des bâtiments que l'on peut obtenir en exploitant, comme c'était le cas à Fillé, des gisements alluvionnaires. Ces gisements correspondent tout simplement à l'ancien lit de la Sarthe.

A Fillé, l'extraction avait lieu en site immergé, "en eau" depuis la rive, avec une pelle à câble équipée en dragline : ce dragage ramènait à la surface le "tout-venant" qui était ensuite chargé sur le tapis roulant (long de plus de 3 km) et qui était ainsi emmené jusqu'à centre de traitement ou sable et graviers étaient triés.

Ces trente/ trente cinq dernières années ont donc vu les champs d'une dizaine de propriétaires se transformer en étangs avec pour eux également des avantages non négligeables : la vente de leur souus-sol a été une bonne affaire financière, les terrains aorès exploitation par les Carrières restant leur propriété, celles-ci s'engageant d'ailleurs, de par la Charte signée; à restituer en fin d'exploitation un endroit propre, paysagé, s'intégrant parfaitement à l'environnement.

Une réflexion pour la Commune avant l'ouverture du dernier chantier route de Voivres en 1988 lequel a engendré le plan d'eau le plus étendu
et qui lui permettrait une exploitation interessante (baignade, canotage). La Commune de FILLE s'apercevant qu'elle n'avait jusqu'à présent eu aucune parcelle de rétrocédée, alors que c'est elle qui délivrait le permis d'extration, ne voulait pas passer à côté d'une exploitation intéressante de son "patrimoine carrière". Dès 1987, la Municipalité a admis le principe de l'extension des Carrières sur cette parcelle de la route de Voivres à la seule condition que l'actuel plan d'eau revienne à la Commune pour le franc symbolique. La nouvelle municipalité en place en 1989 a aussitôt confirmé cette demande de vente à la commune de la parcelle 154 pour le franc symbolique. Ce qui fut accepté par les Carrières du Maine.

Aujourd'hui le plan d'eau appartient à la Commune, les pêcheurs de carpes de l'Association de pêche se sont accaparé des lieux en 2005 à leur tour . Les mouettes sont parties, elles ont déserté le site mais les canards reviennent en automne narguer les chasseurs.    







photo collection particulière

L'étang de la route de Voivres : les oies Bernaches du canada s'enfuient à notre approche, un endroit que les mouettes ont malheureusement déserté il y a quelques années alors qu'elles faisaient le bonheur des photographes et des amoureux des oiseaux.







plan d'eau de la route de Voivres en l'état final lorsque les Carrières du Maine l'ont remis à la Commune de FILLE.



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Catégories: LES CARRIERES DE SABLE
04 Fév 2009 


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Catégories: LE MOULIN DE CYPRIEN

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